La caverne aux merveilles

La caverne aux merveilles
*Salut à toi, étranger!!*

Bienvenue ds ma caverne aux merveilles où tu trouveras mille secrets et poésies enfouis à jamais dans l'antre de Hauru le Seigneur de l'Ombre!!
Mon petit nom, c'est Hélia, surnommée aussi Hauru, poussin ou ptite souris par tous ceux qui le souhaitent!!
Je te présente mes poèmes (déjà protègés) de LA, et je tiens à préciser que pour des raisons d'intimité et de respect, les quelques 9 prénoms sont remplacés par 1 seul, Ouriel (avec ou sans diérèse).
De plus, les poèmes écrits datent de cette année mais relatent des histoires qui s'étalent sur environ 6 années (de la 6ème en mars 00 à la TermL entre décembre 05 et juin 06).
Je vous remercie de ne pas m'attribuer des sentiments inexistants ou révolus, en précisant que certaines histoires sont en partie fictives.
Je tiens tout de même à énoncer les mots d'ordre de cette caverne aux merveilles:

Respect Tolérance Honneur Courage Dignité Courtoisie Justice Loyauté Maîtrise

Bonne visite!!

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 11:55

Modifié le vendredi 04 novembre 2005 14:27

Première fois, I, II in LA, Hélia K, 22/08/05

Première fois, I, II in LA, Hélia K, 22/08/05
Ce poème a été écrit pour 1 personne qui ne risque pas de venir ici mais que j'ai connu dès le collège... il s'agit d'1 homme qui s'appelle Thibaut, ref à 1 soirée en 6ème.
Le poème se trouve dans Déclarations Enfantines, sous-partie II ds la Partie I : Les Amours de Thibaut (poèmes en rouge) in Les Amours (LA)

La première fois

La première fois
C'était lors d'une soirée,
Un slow avec toi,
Une rumeur de crée.
Je ne voulais pas,
La première fois,
Mais elle a mal interprété,
Avec toi j'ai dû danser,
Une fille m'a regardée,
« Je te le laisse » pour la soirée,
Une unique fois,
Stress dans mes bras.
La rumeur est entrée,
Je ne pouvais le deviner.
Je n'ai pas aimé,
Je ne veux pas enlacer,
J'étais en sixième,
Et maintenant je t'aime.
Pourquoi cette danse,
Pourquoi bouger,
Pourquoi refuser,
Pourquoi aucune résistance ?
Avec les autres j'ai refusé,
Trop stressée pour apprécier.
Avec toi j'ai accepté,
Par trop grande timidité.
C'est là que tout a commencé,
Et je ne pouvais pas deviner,
La rumeur est entrée,
Ce n'était pas encore commencé.

Voilà le 1er poème qui ouvre ce blog, keske vs en pensez, sachant k'il est censé relaté 1 histoire ki remonte à la sixième?

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 00:40

Modifié le dimanche 27 août 2006 08:08

Les yeux bleus in Les Amours en Parties Prises, I de II in LA, Hélia K, dès le 05/05/05

Les yeux bleus in Les Amours en Parties Prises, I de II in LA, Hélia K, dès le 05/05/05
Voilou le 1er poème ki date du tps où j'écrivais ds poèmes ds amours... en parties prises. Surprenant et certes tré exagéré (bcp tro!), j'espère mieux faire:

Les yeux bleus

Les yeux bleus sont sûrement des yeux, mais lorsque le c½ur les regarde, ce sont deux merveilles du Monde. Il suffit, pour en découvrir les beautés, de bien les observer.

Regardés dans une cosmique sphère, ils dévoilent d'abord un univers. Dans l'obscurité passionnante, on voit une galaxie en spirale, une galaxie immense qui ensorcelle. S'ils sont éloignés, il est possible de ne voir qu?une perle lumineuse dans le firmament, mais elle scintille.

Regardés dans un aquatique milieu, ils sont ensuite un immense océan. Dans la profondeur attirante, on plonge et se noie pour explorer les fonds. Une vague tiède nourrit le c½ur, comme la lueur brûlait l'amour. S'ils sont en surface, il est possible de ne goûter qu'une goutte des flots qui emportent, mais elle donne un peu de piquant dans le c½ur.

Regardés dans les flamboyantes amours, ils sont par la suite tout le contraire. Dans la brûlure mortelle, on se crève les prunelles, on s'enflamme jusqu'au c½ur de ces yeux de braises. Ils sont à l?origine même de larmes fatales, et ce sont des flammes dévorantes si on s?aventure à l'intérieur de ce foyer embrasé. Qui n'a jamais osé visiter les cendres de ce bûcher infernal, Enfernal où le feu s?élève dans une immense dimension. Certes brûlantes et dévorantes à petits feux grandissants, les flammes des yeux offrent la brûlure de l?Amour-passion et ses fruits.

Regardés dans une scientifique étude, ils sont enfin sûrement petits de taille, mais grands de particularités. Dans un ½il, on découvre humeur vitrée et humeur aqueuse, cônes et bâtonnets, iris bleu ?on ne peut trouver meilleur bleu- pupille et rétine. Il est possible de ne pas retenir tous ces éléments, mais ses yeux découvrent milliers de choses.

Regardés dans un terreux sol, ils sont la fin vide de la beauté ou de l'amour, recouverts ou simplement voilés par la terre des Enfers, mais sans compter sur la véritable identité de cette terre souvent désapprouvée. Dévoilés, ils effacent cette sombre et lugubre vision, et découvrent cette Terre promise bienfaitrice où se cachaient les plaisirs des regards. On comprend dès ce moment pourquoi ils attiraient l?attention, pourquoi on les aime, et pourquoi ils reçoivent tant de chants. Ils se transforment dans les dessous des apparences, dans les pensées du c½ur et une foule de sentiments. Certes mal considérés, ils prouvent que les apparences demeurent trompeuses, et c'est un Ciel bleuté qui s'étend sous les pieds mortels.

Les yeux bleus feront toujours rêver, en harmonie avec le corps parfait. Univers, océan, flammes, expérience ou terre, ils seront toujours dévorés.

# Posté le vendredi 11 novembre 2005 09:46

Modifié le dimanche 19 novembre 2006 16:07

"Pour toutes ces cendres détruites..." in Apocalyptycodramatic in Folia, Hauru, 9 sept 05

Voilou 1 poème sr l'explosion, et sr la citation de Tryo:
"Au nom de mon ami malade qui hurle au fin fond de son hôpital"
Pr + d'explications, demandez le com!

3. « Pour toutes ces cendres détruites... »

Pour toutes ces cendres détruites,
Pour tous ces poèmes sans mérite,
Pour toutes les larmes fumantes,
Pour tous ces esprits que la nuit hante,
Une faille ne vaut pas l'explosion,
Une flamme ne vaut pas la destruction.
Une nuit nouvelle pour l'année,
Une vie nouvelle pour s'en aller,
Puissent les cendres de mon c½ur
Reconstruire ce qu'on pleure.

# Posté le mardi 15 novembre 2005 15:27

Le Seigneur de l'Ombre, Hélia K, 27 mai 2005

Le Seigneur de l'Ombre

Le Seigneur de l'Ombre


Le Seigneur de l'Ombre
Fait doucement couler son chapelet
Grain de sable par grain de sable, dans la pénombre,
La main tendue pour se faire pardonner.
Le Saigneur des C½urs
Rengaine son katana
Attristé par les larmes de douleur,
Mais ses pensées d'un voile recouvra.
La Sanglante femme
Murmure encor cette prière,
Prête à se sacrifier dans ce drame
Pour ceux qui offraient une lumière.
Le Seigneur de l'Ombre
Enterre ses sentiments sombres
Dans la dépouille de son c½ur brûlé,
Et dans son silence observe cette femme ignorée.

# Posté le mercredi 16 novembre 2005 06:47